Nulle personne ne peut suivre l'ombre sauf si le suivi est statique. Comme la vie est une pièce théâtrale dont les personnages sommes nous. Nous vivons dans l'épilogue d'un fin tragique de ce monde insensé.
Si les oiseaux quittent leurs nids, c'est uniquement pour réclamer leurs droits de vivre. Si le soleil met sa lumière pour ce monde, c'est simplement pour éclairer le chemin des pauvres.
Le centre d'intérêt des hommes est de devenir riches avec n'importe quelle manière et à n'importe quel moment. Mais l'être pauvre a oublié son destin. Avec sa richesse, il a perdu sa famille, sa valeur et même le droit de son esprit. La couleur de la vie est changée d'une époque à une autre, du respect de la justesse à la guerre injustifiable.
Deux questions demeurent importantes:
-Quelle valeur veut- l'être en courant le matérialisme?
-Est- ce que le pauvre a le droit d'exister?
La première réponse qui vient à l'esprit est celle courir l'argent et accepter l'existence du pauvre. Mais cette stratégie ou plutôt cette décision n'est qu'un chemin de détour vers l'irrespect même de l'existence de soi.
Dans ce monde matérialiste, la sincérité a perdu la couleur du vrai. L'égoïsme pour l'argent a fait couler non pas d'encre mais du sang.
La définition la plus satisfaisante du matérialisme est l'irrespect de l'Humanité entant qu'un pouvoir de l'existence de la pureté de l'âme.
A vous que je m'adresse, l'homme a créé l'argent ou l'inverse? Quel droit tenons- nous de ne pas avoir recours à nos principes de politesse et de responsabilité de l'Autre?
C'est avec honnêteté, notre devoir est là. Notre devoir est de s'ouvrir sur le monde sans cesse, d'accepter la diversité et de voir la vie dans ces diverses couleurs. Une tentative d'application des devoirs vis-à-vis nos compagnons de ce pont de la justice même nous à la mer de paix.
Il nous semble important de redéfinir le statut de l'homme qu'est venu du rien sans rien. Toute sa famille le voit sous l'angle d'une personne ayant le sens de la joie et de l'innocence. Comme le temps passe sans nous laisser des traces, l'homme est sociable de sa nature, prend le chemin traduit par sa recherche du meilleur statut pour la meilleure vie oubliant sa nature et son passé en cherchant l'avenir dont n'est pas responsable d'une part. d'autre part, le sens de sa vie est construit à base illégale celle d'avoir le coup de faire souffrir les gens sans aucun respect.
Nous pouvons constater deux types d'hommes:
- Un homme respectant les lois d'existence, sa valeur est d'aimer aux autres ce qu'il aime à soi.
- Un autre aimant sa valeur au détriment de la souffrance des autres.
Ces deux genres d'existence distincts nous mènent à s'interroger, en imaginant une situation de communication entre ces deux couleurs admettant que leurs valeurs sociétales sont mêmes, sur cet impact purement culturel (l'amour de l'argent est aussi une culture).
Quand deux individus discutent entre eux, leurs communications ne visent pas uniquement à un échange informatif, chacun voit aussi en l'Autre une personne dépendant à une société donnée ; il peut s'agir d'une telle façon relevée de sa propre représentation. La situation de chacun agit sur le dit, sur la façon de le dire et sur son interprétation de cette question posée ou de cette réaction. En résumé, l'attitude de chaque personne dépend de sa culture qui fait incontestablement partie intégrante du rapport social qui a lieu.
Toutes ces conduites sont des aspects de communication. Nous pourrions dire que la nécessité de communiquer se situe au niveau universel, tandis que les différents styles de transmettre un message sont culturellement variables. Comme ces variables culturels sont appris, nous pouvons prédire qu'il est réalisable d'en approprier d'autres.
Ce passage d'une réflexion à une autre ou d'une valeur humanitaire à une autre reflète un aspect d'une résistance culturelle, celui de l'amour de l'argent au détriment de l'application de ses devoirs et de la réclamation des ses droits.
Enfin, la valeur de l'argent est éphémère par rapport à d'autres éternels comme la santé. Nous pouvons dire que l'argent ne construit pas le bonheur.
À propos de l'auteur :
Titulaire d'un diplome de magistère en langue française (Taguinois)
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